Blog Professionnel de Simon SICARD

Ce blog décrit mon parcours: mon CV est présenté, certains traits de ma personnalité, le cursus que je poursuis actuellement, ainsi que mes perspectives d'avenir.

27 décembre 2005

LIVRE: "Celui qui croyait au ciel et celui qui n'y croyait pas", de Jean GUITTON et Jacques LANZMANN

Ce livre date de 1994, mais mérite vraiment d'être lu. C'est durant cet été que j'ai fait la découverte de ce livre vraiment interessant, qui nous expose un entretient entre deux personnalités: Jean GUITTON, philosophe chrétien et reconnu, de l'Académie française et Jacques LANZMANN, journaliste, totalement athée. C'est ouvrage est donc une transcription fidèle de l'entretien de ces deux hommes, entre juin et juillet 1994.

Cette manière originale de constituer un livre nous plonge littéralement dans une conversation interessante et très enrichissante, car les arguments ne manquent pas, et l'expression est soignée: "Je suis votre inverse. Je vous regarde comme si je regardais dans un miroir le contraire de ce que je suis. Et le contraire est aussi le semblable. Sur le problème de ce qu'on appelle la "providence", ou la "prédestination", que Dieu existe ou n'existe pas, il y a certainement un être qui s'est intéressé à vous tout le temps, qui vous a conduit dans des catastrophes et qui, au dernier moment, vous en a retiré", annonce Jean GUITTON à sa deuxième prise de parole.

Voilà qui, je l'espère, vous donnera l'envie d'acheter ce livre (à commander ici sur internet) et si cela ne suffit pas, lisez la quatrième de couverture, pour vous en convaincre:

Quatrième de couverture
L'un croit au ciel, l'autre n'y croit pas. Deux esprits que tout sépare s'affrontent. Deux célébrités qui ont marqué leur temps. L'un est chrétien, l'autre juif. L'un est un clerc et un savant, l'autre un autodidacte. L'un est philosophe, l'autre romancier, parolier et journaliste. L'un s'interroge sur l'existence, l'autre la dévore. L'un converse avec le Pape, l'autre avec les tribus perdues de l'Amazonie... Pourtant l'un et l'autre prient et témoignent, chacun à sa façon. Si Jean Guitton et Jacques Lanzmann entrent aujourd'hui en dialogue en dépit de leurs différences, s'ils reprennent ensemble des questions brûlantes - la foi et l'athéisme, le paradis et le néant, les racines et l'histoire, l'Eglise et Israël, notre siècle, ses horreurs, ses mutations, ses signes - c'est qu'ils se rejoignent sur l'essentiel : l'humanité de l'homme. Un dialogue fort, sans concession, brutal parfois, déconcertant souvent, où les âmes et les coeurs se mettent à nus. Et, par-delà, une leçon de vie. Ce texte se rapporte à l'édition

SDM
Jean Guitton, philosophe, chrétien et Jacques Lanzmann, juif, athée, dialoguent sur la foi, sur l'Eglise, sur les problèmes du monde, sur la vie présente, sur l'au-delà, sur Dieu.
Broché.

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24 décembre 2005

La formation au monde de la bourse

logo2L' "Ecole de la Bourse" propose des formations pour s'initier aux mécanismes boursiers ou pour aller plus loin dans la pratique avec les modules techniques.

C'est par l'intermédiaire de la Faculté que j'effectue cette option en tant que mineure. En effet, le monde de la bourse m'a toujours intéressé, et pour l'instant, tout ce dont j'ai été capable c'est de placer 25 euros a l'ouverture du capital de GDF afin de les multiplier par deux, en revendant mon action 2 semaines plus tard. C'est un peu cannibal comme approche du monde boursier, j'ai ainsi voulu en savoir plus.

Le module Initiation que je poursuis actuellement se décompose en 7 leçons distinctes:

Leçon 1 : Le marché financier et les valeurs mobilières:

- Le cycle économique (entreprise/ménages/Etat)
- Le marché primaire, le marché secondaire
- Les titres de capital, les actions et leurs droits, droit de souscription, droit d'attribution
- Les titre de créance
- Les produits collectifs
- Les Trackers

Leçon 2 : Le fonctionnement de la Bourse (1):

- Organisation du marché, intermédiaires, Euronext, CMF, COB
- Les ordres de Bourse : à qui passer un ordre, comment libeller un ordre, les différents types d'ordre : Cours limité, A la meilleure limite, A Tout Prix, Tout ou Rien
- Les groupes de cotation

Leçon 3 : Le fonctionnement de la Bourse (2):

- Le marché réglementé,
- Les différents marchés : Premier, Second, Nouveau Marché
- La négociation : comptant, service de règlement différé (SRD)
fonctionnement du SRD
les opérations sur titres avec le SRD
- Les procédures d'introduction

Leçon 4 : L'environnement économique:

- L'influence des différents facteurs économiques, politiques, monétaires sur le comportement de la Bourse

Leçon 5 : Choisir et apprécier une société :

- Approche fondamentale : les métiers, la technologie, les marchés...
- Approche financière : le bilan (explication à partir d'une création d'entreprise), le compte de résultats
- Approche boursière : le PER : définition, utilisation, limites, quelques ratios
- La création de valeur

Leçon 6 : Savoir utiliser l'information financière:

- Information émanant de l'entreprise : informations légales, le rapport annuel, l'assemblée générale, le site Internet
- Information émanant de la presse financière, sur les sociétés cotées, sur le marché (la cote,les indices),les sites internet
- Informations émanant d'autre organismes : Portails financiers, Institutions

Leçon 7 : La gestion de portefeuille:

- L'horizon d'investissement
- Les régles de base, la diversification : nombre de lignes, sectorielle...
- Choisir son mode de gestion
- Fiscalité des valeurs mobilières, la fiscalité des plus-values, des revenus, l'avoir fiscal, le PEA.

Posté par Simon_sicard à 11:10 - Ce qui me concerne - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

22 décembre 2005

Linux : Système d'exploitation de l'avenir

pinguin_kLinux est le nom d'un logiciel appartenant à la catégorie appelée « système d'exploitation », grâce auxquels on peut utiliser les ordinateurs : invoquer des programmes, manipuler des fichiers ...

Il appartient à la grande famille des systèmes Unix ouverts et relève aussi de la catégorie des logiciels dits « libres », au code source disponible, forgés par et pour leurs utilisateurs.

Les logiciels libres ou commerciaux disponibles pour Linux correspondent à l'immense majorité des besoins : éditeurs, outils de développement, logiciel de gestion des services réseau (impression, données et applications, messagerie électroniques, Usenet ...), applications scientifiques, suites bureautique, interfaces graphiques, jeux ...

Linux est diffusé sous forme de « distributions », ensembles complets et cohérents de programmes grâce auxquels on peut installer un système utilisable. Elles sont mises à disposition sur des sites FTP et des CD commercialisés.

Il bénéficie à ce titre énormément des logiciels libres mis au point dans le cadre de divers autres projets, en particulier de :

  • GNU, qui vise à créer de toutes pièces un environnement semblable à un Unix traditionnel, mais ouvert et libre. Linux bénéficie grâce à lui de très nombreux programmes (outils système, éditeurs, compilateurs ...). À vrai dire Linux, seul, serait inexploitable. C'est pourquoi un système complet oeuvrant sous Linux devrait théoriquement être appelé GNU/Linux. De nombreux autres avatars d'Unix emploient des logiciels GNU.
  • « XFree86 », grâce auquel il dispose du « X Window System, Version 11 », un système d'interface graphique.
  • les autres Unix libres (en particulier les BSD)

GNU/Linux, s'il était une voiture, tiendrait probablement de la Formule 1 (très performante), du tout-terrain (souple) et du camion (stabilité, robustesse, endurance). Mais assez peu de la voiturette électrique, façon « le minimum sans histoires ».

Cependant sa souplesse même laisse à qui veut s'en donner la peine (ou en laisse le soin à un prestataire de services) la possibilité de le carrosser de sorte qu'il présente toutes les apparences d'une voiturette facile à exploiter, sans rien perdre cependant de ses autres qualités.

Voici l'exemple de l'écran d'ordinateur sous linux, pour vous donner une idée:

kde3.2_2

Cependant, il y a quelques inconvéniants. En effet, ce système d'exploitation est réservé à des utilisateurs expérimentés, et prêts à consacrer une grande partie de leur temps à apprendre les rudiments nécessaires à la maitrise de ce dernier.

Pour vous donner un exemple, j'ai mis un an pour installer une connexion internet sous linux avec un modem USB, car les drivers (pilotes pour faire fonctionner le modem) étaient encore en cours de développement. Cela est dû au fait que linux est gratuit, et chacun participe à sa conception, mais bien sur, à condition de savoir programmer (en l'occurence une maitrise parfaite du language C s'impose)

N.B  Je vous envoi le commentaire d'un internaute concernant ce post:

Juste un petit ajout
Très bonne (courte) description de Linux, je l'utilise actuellement pour vous écrire ce commentaire.
Je voudrais rajouter que pour ceux qui sont effrayés par la complexité annoncé du système au manchot, qu'il existe des cdroms, appelés "Live CD", qui permettent d'essayer Linux sans *rien* installer ni effacer sur son ordinateur (en toute sécurité quoi).
Il est même possible de se les faire livrer gratuitement sur https://shipit.ubuntu.com/ (en Anglais).
Le plus simple étant de trouver un LUG (Groupe d'utilisateur de Linux). Il y en a partout et organisent des Install-Parties, pour vous (ou s'entre) aidez à installer Linux.
La liste des lugs Francophone : http://www.aful.org/aful/gul .

Donc, ce que je voulais rajouter, c'est que le milieu associatif Linuxien est très vivant et toujours prêt à aider le débutant, pour lui faciliter la tâche.
Donc pas besoin de connaître la création de logiciel :-).

Seb.C - email : sebastien@cheminel.com - http://sebastien.cheminel.com

Posté par Simon_sicard à 21:02 - Informatique - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

21 décembre 2005

Le Parlement européen s'interroge sur les rapports entre blogs et médias

Les médias traditionnels sont-ils menacés par les pages personnelles mises en ligne, les blogs, qui se développent sur la Toile à une vitesse vertigineuse ? Le Parlement européen a invité des journalistes à débattre de cette question à l'occasion du lancement de son nouveau site (www.europarl.eu.int).

Guido Baumhauer, rédacteur en chef à la radio allemande Deutsche Welle, a rappelé qu'"il existe 31 millions de blogs sur Internet et qu'il s'en crée 80 000 par jour" . Beaucoup d'auteurs les ont lancés dans le but de compléter ou de contredire les informations de la presse traditionnelle, qu'elle soit écrite, audiovisuelle ou même, désormais, électronique.

L'eurodéputé travailliste Richard Corbett a expliqué qu'il a créé son blog, en 2003, parce qu'il ne voulait plus que ses propos "soient déformés" ou simplement "triés et filtrés" par une presse "eurosceptique". "Quand les gens surfent sur Internet, ils trouvent au moins quelque chose de proeuropéen !" , a-t-il ajouté. Des journalistes présents ont admis qu'ils se sont parfois servis des blogs pour s'informer, "notamment pendant le tsunami, où l'on ne disposait pas d'informations de la part des autorités thaïlandaises" , a indiqué une Finlandaise.

Adrian White, le secrétaire général de la Fédération internationale des journalistes, a estimé que "les sites Internet des organes de presse traditionnels tels que la BBC ou CNN seront toujours sollicités, parce que les gens veulent avoir une information fiable et crédible" , ce qui n'est pas le cas des blogs, a-t-il précisé, beaucoup mélangeant information et publicité ou n'indiquant pas l'origine de leurs informations.

PAS DE CADRE ÉTHIQUE

Le problème devient délicat car nombre de journalistes sont eux-mêmes devenus des blogueurs : ils éditent des informations qui ne paraissent pas dans leur organe de presse, faute de place. Menacent-ils alors celui-ci ? M. White répond par la négative, à condition que ces informations complémentaires aient le même sérieux que les autres. "Le problème des blogs, c'est qu'ils n'ont pas pour l'instant de cadre éthique" , a-t-il observé. Sa consœur, Karlin Lillington, de l'Irish Times, a constaté que les journalistes sont soumis à des "règles déontologiques strictes, en matière de diffamation, notamment, alors que les blogueurs peuvent se comporter comme au Far West" .

Ces journalistes se sont opposés aux propos de Thomas N. Burg, consultant spécialisé dans le développement de logiciels, qui considère les blogs comme de simples "vecteurs de conversation libres de toute contrainte" . Le Parlement européen a réclamé l'instauration d'un droit de réponse sur les médias électroniques, mercredi 7 septembre. Il l'a fait à la demande de l'UDF Marielle de Sarnez, qui déplore que "rien ne soit prévu quand vous êtes victime d'une diffamation ou d'une atteinte à votre vie privée" .

Rafaële Rivais

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12 décembre 2005

Créer votre Entreprise ? Dix règles d'or pour ne rien faire.

Voici un essai concernant les différentes règles à suivre dans le but de créer sa propre entreprise. Cet essai a été rédigé par Loïc Le Meur.

- Attendez l’idée de votre vie.
Soyez en certains, elle ne viendra jamais. Des millions de français rêvent de lancer leur société et presque autant cherchent comment révolutionner le monde. La différence entre un entrepreneur et une personne normale, c’est que l’entrepreneur exécute son idée. 430.000 personnes vivent dans le Monde des revenus de leur affaire sur le site de vente aux enchères EBAY, sans aucune idée novatrice.

- Ne regardez pas autour de vous.
Les opportunités sont partout. Vous ne vous êtes jamais dit « ce service est vraiment très mauvais », ou « ce produit est médiocre» ou encore « tiens si jamais quelqu’un pouvait lancer… » ? Il s’agit d’espace vide et d’opportunités de nouvelles idées de business. Bien entendu, une réelle innovation vous aidera, mais la réponse à un besoin déjà existant générera la demande et c’est le plus important.

- Ne parlez de votre idée à personne.
Comme celle-ci est révolutionnaire, surtout ne la partagez pas avec vos amis, on pourrait la lancer à votre place. Vous en connaissez beaucoup Vous, des Entrepreneurs qui se sont fait voler leur idée ? Moi pas. En parlant de votre idée à tout votre entourage y compris les personnes qui ne vous apprécient guère, vous saurez rapidement si elle est bonne ou mauvaise, la critique la fera évoluer. Tous les entrepreneurs se trouvent à la tête d’une entreprise qui est en général complètement différente de ce qu’ils avaient imaginé à l’origine, c’est normal.

- Quelqu’un l’a déjà fait, c’est trop tard.
Je vous dirais plutôt l’inverse, si personne ne s’intéresse à ce secteur, s’il n’y a aucun concurrent, c’est vraiment très inquiétant. Pensez à Virgin Airways ou Easy Jet, il y avait déjà des milliers de compagnies aériennes dans un environnement très concurrentiel, pourtant les Entrepreneurs Richard Branson et Stelios Haji-Ioannou ont identifié une opportunité et ont eu une idée totalement non révolutionnaire, remplir les avions et adapter le prix des billets en fonction de la demande. Connaissez-vous la dernière idée révolutionnaire de Stelios ? Easy Car vous loue moins cher si vous nettoyez votre voiture de location vous-même.

-Passez des mois sur votre business plan et faîtes des études de marché.
Vous avez trouvé la bonne idée ? Bravo. Maintenant vous avez raison, il vous faut un business plan et valider votre marché. Tant d’entrepreneurs cherchent à se convaincre de leur idée par l’étude d’un modèle économique théorique et des clients imaginaires qu’ils ne la lancent jamais non plus. Le tableur Excel ne vous apportera aucune certitude, il est simplement là pour vous aider à prévoir l’imprévisible. 100% des business plans que je connais étaient différents de ceux d’origine.

-Écoutez tous ceux qui vous disent que vous allez vous planter.
Beaucoup de Français rêvent de créer des entreprises, mais sont aussi malheureusement souvent jaloux du peu d’Entrepreneurs qui le font réellement. J’ai créé quatre entreprises et à chaque fois, et quelle que soit mon expérience, trop d’amis m’ont dit « cela ne marchera pas », « il n’y a pas de marché pour cela », « c’est une mauvaise idée ». Si tout le monde vous le dit, c’est peut-être vrai, mais méfiez vous de vos « amis » qui en réalité le feraient bien à votre place.

-Ne saisissez pas les opportunités
Vous connaissez tous l’IPOD, ce petit baladeur blanc que Sony aurait du inventer et qui est aujourd’hui vendu plus que le Macintosh, produit phare d’Apple. Et bien Steve Jobs n’a pas écouté une étude de marché pour le lancer. Un jour, un fournisseur est venu lui proposer un grand stock de disques durs minuscules qui avaient du mal à trouver preneur. Il a acheté l’exclusivité du stock pour plusieurs années et a ensuite imaginé un produit autour, l’IPOD. Personne n’avait prévu son succès.

-Ne prenez pas de risques
Passez plus de temps à rechercher les aides à la création d’entreprise qu’à chercher vos clients, à assurer votre protection en tant que dirigeant plutôt qu’à les satisfaire, à déposer des brevets plutôt qu’à lancer les produits sur le marché le plus vite possible. C’est sûr, cela va marcher, si vous et vos idées sont protégés, vous ne risquez rien.

-Prenez bien le temps de réfléchir et n’allez pas trop vite
Vous avez bien raison. Tiens, Polaroïd par exemple, vous vous souvenez ces appareils photos qui imprimaient aussi vos photos de Noël ? Vous en voyez beaucoup en ce moment ? Il s’agissait pourtant d’une très grande entreprise, lancée sur une innovation, leader de son secteur dans le monde. Et bien Polaroïd a fait faillite en n’exécutant pas assez vite sa transition vers la photo numérique. Une des grandes opportunités des Entrepreneurs, c’est la lenteur de beaucoup de grandes entreprises.

-Ne faîtes jamais d’erreurs
C’est parti, on se lance ? Excellent. Attention, la moindre erreur pourrait être fatale. Et bien moi, j’en fais tous les jours, des erreurs. Le plus important c’est la manière dont vous réagissez et apprenez, ce n’est pas l’erreur elle même. Tiens, lorsque nous avons lancé notre dernier produit sur l’Internet, nous avons reçu des centaines de commentaires négatifs de clients en 24h sur le modèle de prix que nous avions choisi, et bien nous avons modifié tout notre modèle économique en moins d’une semaine et sortons aujourd’hui renforcés de cette expérience.

Arrêtez de fantasmer sur l’idée et l’entreprise idéale, elles n’existent pas. Concentrez vous plutôt sur le plus important, votre propre passion pour votre équipe, vos idées et vos clients, surtout les premiers et répétez après-moi : « l’idée n’a pas de valeur, il n’y a que l’exécution qui compte ».

(source:Loïc Le Meur )

Posté par Simon_sicard à 18:11 - Vie professionnelle - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

08 décembre 2005

Des blogs RH pour attirer les candidats

Les entreprises recommencent à communiquer autour de leurs recrutements. La nouveauté vient de l’utilisation d’outils comme les blogs ou les chats.
La suite sur le Journal du Management ici.

Posté par Simon_sicard à 14:26 - Vie professionnelle - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

05 décembre 2005

LIVRE : J. KEYNES, Théorie générale de l'emploi et de la monnaie

La seconde guerre mondiale à entrainé la disparition du chômage de masse et celui-ci n'est jamais réaparu. Malgré le bilan désastreux que prédirent les économistes, la Grande-Bretagne connaît maintenant le plein emploi depuis un quart de siècle. Cela est dû, en grande partie, à la publication incontournable, en 1936, de ce livre.

Informations complémentaires à propos des théories de J. Keynes, cliquez ici.

N.B: Le plein emploi signifie que tous ceux qui désirent un travail en ont un ou peuvent en trouver un sans grande difficulté. Pendant la seconde guerre mondiale, Lord Beveridge l'a défini comme une situation où le taux de chômage est inférieur à 3%.

Posté par Simon_sicard à 17:51 - Economie - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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