Blog Professionnel de Simon SICARD

Ce blog décrit mon parcours: mon CV est présenté, certains traits de ma personnalité, le cursus que je poursuis actuellement, ainsi que mes perspectives d'avenir.

19 janvier 2006

L'Oenologie, partie intégrante de la culture, à connaître

oenologie

Parceque la culture passe avant tout par la dégusation du vin, ou oenologie, j'ai décidé d'informer mon public sur ce sujet, désormais il ne sera plus tabou.

L'oenologie est un domaine vraiment très vaste, en ce qui concerne les différentes caractéristiques du vin, et beaucoup de choses sont à connaître. Aussi, j'ai décidé de vous donner un avant gout intéressant (à mon goût), pour que vous puissiez qualifier une bonne cuvée.

Les goûts en "bouche":

Acidité 
L'acidité est vitale pour la qualité et la conservation d'un vin (surtout blanc) et lui donne sa propriété rafraîchissante. La fermentation malolactique ou secondaire transforme l'acide malique aigre (pomme) en acide lactique ; le gôut du vin devient plus doux et plus complexe. L'acide indésirable est l'acide acétique, s'il en comporte le vin n'ira pas loin.
Amertume 
Effet du tannin provenant d'un manque de maturité du vin. Mal vu dans la plupart des régions, sauf dans le nord de l'Italie.
Astringence 
Propriété de certain tannins à produire en bouche un effet desséchant notament par coagulation de la salive. Très agréable dans le chianti.
Boisé 
Caractéristique des vins ayant la senteur du bois de chêne. Terme qui convient à un beau vin destiné à vieillir, mais souvent usurpé pour tromper les novices. Le boisé s'atténue avec les années. Les vins trop boisés sont ennuyeux et lassants.
Bouchonné 
Goût de moisi provenant d'un bouchon avarié. Même s'il n'est pas très prononcé, le goût de bouchon provoque une astringence qui dévalue le vin.
Capiteux 
Indique une teneur en alcool trop élevé.
Charnu 
Évoque la chair animale.
Creux 
Défaut de saveur. Quelque chose manque entre la mise en bouche et la note finale. C'est un défaut qui apparaît souvent dans les vins issus de parcelles ou il y a eu surproduction.
Ferme 
Se dit d'un vin dont la saveur frappe assez durement le palais, soit par une certaine acidité, soit par une certaine astringence. C'est une impression presque toujours positive, une qualité des vins de garde. Un vin ferme accompagne bien les mets épicés.
Fruité 
Terme désignant un vin élaboré à partir de bons raisins mûrs. Le fruité implique un léger taux de douceur.
Gras 
Qualifie un vin dont la saveur et la contexture vous comble le palais. Ce terme convient bien aux sauternes.
Léger
Qualifie les vins ayant relativement peu de corps et d'alcool.
Longueur 
Qualifie les saveurs et arômes qui restent en bouche après la déglutition. En principe, plus le vin a de longueur, meilleur il est. Elle se mesure en caudélie (1 caudélie = 1 seconde). 10 caudélies indiquent que le vin est bon, 20 qu'il est magnifique.
Madérisé 
Signifie que le vin est oxidé au point de ressembler au vin de Madère. Si ce n'est pas volontaire, cette caractéristique est désagréable pour un vin.
Maigre 
Manque de saveurs emplissant le palais. Rarement positif.
Moelleux 
Se dit d'un vin sucré, sirupeux.
Plein 
Indique que l'alcool et l'extrait sec (facteurs constitutifs du goût) sont puissant.
Profondeur 
Signifie que le vin vaut mieux que la première impression qu'il donne. Les saveurs viennent crescendo. Tous les vins fins ont de la profondeur.
Riche 
Vin dégageant une certaine opulence.
Robuste 
Vin gaillard et vigoureux, sortant de l'ordinaire.
Rond 
Synonyme de gras, mais en plus agréable. Un vin rond est un vin que l'on a envie de tourner en bouche.
Rude 
Vin dont ni le goût ni la contexture ne donnent du plaisir.
Rugueux 
Vin dominé par l'acidité ou le tannin. Vin au caractère grossier.
Souple 
Vin jeune dont on attend plus d'agressivité.
Tannique 
Se dit des vins donnant une sensation en bouche due aux tannins. On notera que cela s'accompagne d'un léger déssèchement des incisives. Certains cépages sont plus tanniques que d'autres. Un vin tannique sera astringent.
Terreux 
Indique que le sol a pénétré le goût. Terme souvent positif comme dans les graves rouges et les pomerols. (source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Oenologie)

Voila qui est fait, mais à présent le tout est de déguster, je vous propose donc de vous informer davantage sur ces différents sites, vraiment intéressants:

- http://fr.wikipedia.org/wiki/Oenologie

- http://www.oenologie.fr/

Pour les professionnels, on peut même vous proposer des séminaires dans votre région:

- http://www.prodegustation.com/index-google.php

Posté par Simon_sicard à 11:03 - Culture - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

10 janvier 2006

Le symbolisme polonais

Le symbolisme polonais est mon courant (si l'on considère cela comme tel) préféré des artistes peintres du XIXe siècle. On regrette d’autant plus la pauvreté des collections française en la matière et particulièrement celle du Musée d’Orsay dont les collections de sculpture étrangère sont bien limitées.

Voici l'oeuvre que je préfère, Le Tourbillon de Sable, de Malczewski (ill. 3):

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Commentaire:

Le célèbre Tourbillon de sable de Malczewski (ill. 3), accroché à mi-étage, introduit au second niveau. Malgré une architecture plus ingrate qu’au rez-de-chaussée (l’affreuse rampe de l’escalier et les murs d’un blanc trop cru), les salles suivantes impressionnent par la qualité et le nombre des prêts obtenus. L’influence du Symbolisme occidental s’affirme  (plusieurs œuvres inspirées par L’Île des morts) en particulier à travers la présence de la littérature belge (Affiche pour Maeterlinck, Portraits de Verhaeren). Toutefois, une série de portraits et d’autoportraits d’artistes rappelle l’enracinement historique de l’inspiration polonaise. On retrouve Malczewski avec une importante suite d’œuvres, toujours aussi déconcertantes. Parmi celles-ci, on peut préférer les huiles légères et enlevées de facture, dont le dessin semble presque esquissé aux peintures plus immobiles et somnanbuliques. L’autoportrait en coiffure lakoute confirme l’obsession historiciste du peintre. Tandis qu’Okum fait dormir des Philistins pendant qu’un violoniste chante sa muse (thématique constante de l’idéalisme confronté à l’indifférence des « mufles »), deux affiches permettent d’insister sur l’influence belge : celle d’Axentowiz rappelle évidemment Khnoppf et la suivante (Fabianski) Xavier Mellery par la monumentalité de la figure et le fond d’or. Une suite d’œuvres en noir complète ce passage avec des lavis d’encre de Jakimowicz : technique époustouflante au service de visions que l’on n’oublie pas : Le Pressentiment par exemple, dessiné à l’encre de Chine sur papier photographique.
   Deux salles sont consacrées aux très grands formats. Des projets de décors et de vitraux comme les superbes Génies de la nation de Mehoffer sont présentés comme redevables de l’influence du japonisme. Ceci laisse un peu perplexe. A l’exception d’une œuvre au format caractéristique (La Madone de Wyspianski), on a plus l’impression de réminiscences traditionnelles polonaises et de motifs liés à la culture populaire que de la présence de l’Empire du soleil levant. Mais l’ensemble est remarquable d’ampleur. Une salle entière est réservée au « monde étrange » de Woftkiewicz : gravures au trait névrotique et temperas sur toile ; à noter une Croisade des enfants, tourmentée et goyesque (quel ciel !)  inspirée par Marcel Schwob. (source: http://www.latribunedelart.com/Expositions_2004/Symbolisme_polonais_125.htm)

Voici quelques oeuvres issues du symbolisme polonais qui méritent, elles aussi, un bref aperçu:

Gwozdecki Pelnia:

fo_gwozdecki_pelnia

Wojciech Weiss
Coucher de soleil flamboyant, 1899-1902:

fo_weiss_zachod_slonca

post173

Pour plus d'informations, consultez:

- http://www.latribunedelart.com/Expositions_2004/Symbolisme_polonais_125.htm

- http://www.nova-polska.pl/fr/site/program/wy_in_symbolizm_polski_rennes

- http://www.musee-orsay.fr/ORSAY/orsayNews/Program.nsf/0/ea5273a5a15462c1c1256e0b004f4e6c?OpenDocument

- http://www.beskid.com/wmview.phpb?ArtID=73

Posté par Simon_sicard à 19:42 - Culture - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

03 janvier 2006

FILM: Carnet de voyage de Che Guevara

J'ai trouvé ce film magnifique, il se distingue non seulement par la qualité de la mise en scène, les paysages splendides et les acteurs talentueux mais également par sa justesse. Si le sujet traité est quelque peu banal (récurrence du Che dans les médias...), Carnets de Voyage est; par le choix de l'analyse; original et bien plus, somptueux. En effet comment retracer la vie tellement vaste en évènements d'Ernesto Guevara en un film de deux heures? Félicitations à Walter Salles qui ne s'est pas lancé dans une biographie complète; qui aurait été certes interressante mais superficielle voire ennuyeuse; mais dans une biographie partielle qui retrace la grande aventure du pré "Che"(nom qui lui sera donné bien après ce voyage) et son ami Granado; dans laquelle l'on découvre les débuts et les pourquoi de cette volonté forcenée et indubitable que le Che aura toute sa vie. Finalement, ce fragment de vie parfois négligé dans les biographies littéraires, est plus qu'un "fragment" car il traduit la "métamorphose" de l'icône de ce personnage divinement bien interprété par Gael Garcia Bernal. Spectateur radicalement envouté, je considère Carnets de Voyage comme un film culte.

Voici le synospsis:

En 1952, deux jeunes Argentins, Alberto Granado et Ernesto Guevara, partent à la découverte de l'Amérique latine. Ils débutent leur périple sur une vieille moto baptisée "La Puissante".
La confrontation avec la réalité sociale et politique des différents pays visités altère la perception que les deux amis ont du continent. Cette expérience éveillera de nouvelles vocations associées à un désir de justice sociale.

Pour le commander en DVD, c'est ici.

Posté par Simon_sicard à 14:15 - Culture - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

27 décembre 2005

LIVRE: "Celui qui croyait au ciel et celui qui n'y croyait pas", de Jean GUITTON et Jacques LANZMANN

Ce livre date de 1994, mais mérite vraiment d'être lu. C'est durant cet été que j'ai fait la découverte de ce livre vraiment interessant, qui nous expose un entretient entre deux personnalités: Jean GUITTON, philosophe chrétien et reconnu, de l'Académie française et Jacques LANZMANN, journaliste, totalement athée. C'est ouvrage est donc une transcription fidèle de l'entretien de ces deux hommes, entre juin et juillet 1994.

Cette manière originale de constituer un livre nous plonge littéralement dans une conversation interessante et très enrichissante, car les arguments ne manquent pas, et l'expression est soignée: "Je suis votre inverse. Je vous regarde comme si je regardais dans un miroir le contraire de ce que je suis. Et le contraire est aussi le semblable. Sur le problème de ce qu'on appelle la "providence", ou la "prédestination", que Dieu existe ou n'existe pas, il y a certainement un être qui s'est intéressé à vous tout le temps, qui vous a conduit dans des catastrophes et qui, au dernier moment, vous en a retiré", annonce Jean GUITTON à sa deuxième prise de parole.

Voilà qui, je l'espère, vous donnera l'envie d'acheter ce livre (à commander ici sur internet) et si cela ne suffit pas, lisez la quatrième de couverture, pour vous en convaincre:

Quatrième de couverture
L'un croit au ciel, l'autre n'y croit pas. Deux esprits que tout sépare s'affrontent. Deux célébrités qui ont marqué leur temps. L'un est chrétien, l'autre juif. L'un est un clerc et un savant, l'autre un autodidacte. L'un est philosophe, l'autre romancier, parolier et journaliste. L'un s'interroge sur l'existence, l'autre la dévore. L'un converse avec le Pape, l'autre avec les tribus perdues de l'Amazonie... Pourtant l'un et l'autre prient et témoignent, chacun à sa façon. Si Jean Guitton et Jacques Lanzmann entrent aujourd'hui en dialogue en dépit de leurs différences, s'ils reprennent ensemble des questions brûlantes - la foi et l'athéisme, le paradis et le néant, les racines et l'histoire, l'Eglise et Israël, notre siècle, ses horreurs, ses mutations, ses signes - c'est qu'ils se rejoignent sur l'essentiel : l'humanité de l'homme. Un dialogue fort, sans concession, brutal parfois, déconcertant souvent, où les âmes et les coeurs se mettent à nus. Et, par-delà, une leçon de vie. Ce texte se rapporte à l'édition

SDM
Jean Guitton, philosophe, chrétien et Jacques Lanzmann, juif, athée, dialoguent sur la foi, sur l'Eglise, sur les problèmes du monde, sur la vie présente, sur l'au-delà, sur Dieu.
Broché.

Posté par Simon_sicard à 21:02 - Culture - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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